Historico-Montage: GB#4 DAK vs Forces Allièes

Posté dans : WW2 - 1939/1945 0

Episode 1: Le Renard du désert.

Le port de Tripoli, en Lybie italienne, connaît une effervescence inhabituelle. Des nombreux navires et cargos amarrés sont déchargés des matériels nouveaux avec un marquage évocateur : une croix noire. L’agitation qui règne s’entend loin dans la ville et les voix, plus gutturales, moins « chantantes » qu’à l’accoutumée, confirment l’arrivée de troupes allemandes.

Seul un instant, se préparant à rencontrer le général Italo Gariboldi, un général de 49 ans, droit dans son uniforme, ébloui par le soleil d’Afrique et les yeux plissés sous sa visière, s’est tourné vers l’horizon désertique.

L’officier emblématique du 3ème Reich qu’il incarne, ressent-il à cet instant que son destin va se transformer en légende ?
Envoyé par Hitler pour secourir les alliés italiens débordés par les Anglais, il a pour mission de reconquérir la Cyrénaïque et la Libye. Mais son ambition est plus grande !

Le 14 février 1941 débute l’épopée de l'Afrikakorps avec à sa tête celui qui deviendra le plus jeune maréchal de l’armée allemande, l’audacieux général Erwin ROMMEL vite surnommé, avec crainte et respect :

Le "Renard du désert"

Favori d’Hitler parmi ses généraux, vénéré par ses troupes et admiré par ses ennemis, Erwin Rommel « der Wüstenfuchs » et son fameux Afrikakorps doivent soutenir l’allié italien dans son expansion libyenne, et servir la propagande.

Sitôt arrivé, Rommel part en reconnaissance au-dessus du désert à bord d’un avion d’observation, en l’occurrence un Fieseler Storch, un engin qui lui sera très utile.

 

Rommel utilise fréquemment cet avion pour contrôler l'avancement de ses troupes et atterrit souvent près des lignes de front pour s'entretenir personnellement avec les commandants. Cette pratique n'est pas sans risque.

En survolant à basse altitude un bataillon de Bersaglieri, les Italiens surpris ouvrent le feu sur le Storch qu’ils ne connaissent pas. «C’est un miracle que nous n’ayons pas été abattus » Rommel
Il ne suit pas les instructions d’Hitler qui sont d'attendre le débarquement des renforts et au grand dam de la hiérarchie italienne reprend l'offensive dès que possible.

La force qu'il dirige est minuscule : le bataillon de reconnaissance et un détachement antichar de la 5ème division légère (bientôt renommé la 21ème division blindée). Le reste de la division est toujours en route pour l’Afrique et une deuxième division, la 15e Panzer, n’arrivera pas complètement avant la fin du mois de mai.

Malgré la faiblesse des moyens qui lui sont confiés, il entend non seulement sauver la tripolitaine-ouest de la Lybie, mais aussi repousser les britanniques jusqu’en Egypte. Les véhicules portent le fameux palmier du D.A.K.

Dès la mi-février 1941, avec des effectifs gonflés de faux chars en bois montés sur des Volkswagen, le général Rommel décide d’occuper l’étranglement d’El Agheila. La 5ème division légère passe rapidement à l’offensive et les troupes adverses entament un repli affolé.

Début avril 1941, avec 50 panzers et deux nouvelles divisions italiennes, Rommel surprend le général britannique Wavell, qui était convaincu que le général Rommel n’attaquerait pas avant de disposer d’au moins deux divisions blindées.
La campagne de Cyrénaïque est un véritable triomphe !

Lors de sa tentative pour conquérir l’Égypte, Rommel est bloqué à Masah Matrouk, qui se situe à 200 Km d’Alexandrie, mais sous le coup de l’attaque, les Britanniques se replient dans la plus grande confusion, évacuent Benghazi et, mi-avril 1941, sont chassés de Cyrénaïque à l’exception d’un détachement demeuré enfermé dans Tobrouk.

Le triomphe remporté sur les Italiens quelques mois plus tôt est réduit à néant.
La nouvelle ligne de défense britannique se situe dans le secteur de Marsa Matrouh.

 

 

 

Episode 2: LE SIEGE DE TOBROUK ET L’OPERATION BREVITY

La garnison de Tobrouk (9ème division australienne renforcée, par une brigade d’infanterie et 50 chars) constitue une menace sur le flanc de toute attaque allemande en direction de l’Egypte et la vaincre constitue le préalable logique à une offensive vers le Nil.

Le 14 avril 1941, le périmètre de défense est percé au sud par les chars de Rommel qui s’enfoncent de 3 kilomètres en direction du port, mais ils sont arrêtés par l’artillerie australienne, puis repoussés après avoir perdu 16 chars sur 38.

Le 16 avril, les Italiens attaquent à leur tour, en vain.

Un nouvel assaut est déclenché le 30 avril 1941, mais le lendemain, les Allemands n’ayant plus que 35 chars, l’attaque est suspendue et le siège de Tobrouk se poursuit.

Le 12 mai 1941, quatre navires provenant de Grande-Bretagne, se risquent à travers la Méditerranée au lieu de contourner l’Afrique, et atteignent Alexandrie avec 238 chars (quatre fois plus que ce dont le général Wavell dispose alors pour la défense de l’Egypte) dont 21 chars légers Mark VIC, 82 chars Cruiser y compris 50 Crusaders) et 135 chars d'infanterie Matilda, ainsi que 43 chasseurs Hawker Hurricane.

 

Les chars Matilda présentent de nombreux défauts mécaniques, notamment l'absence de filtre à sable pour les moteurs, nécessitant des préparations importantes

Opération Brevity (15 et 16 mai 1941)

Pour venir en aide aux Australiens assiégés à Tobrouk, le général Wavell, commandant en chef des forces britanniques du Proche-Orient, vise à rapidement affaiblir les forces de l'Axe dans la région de Sollum, Fort Capuzzo et Bardia.

Le 15 mai, sous le commandement de William "Strafer" Gott, la 22e brigade de la Garde et la 7e brigade blindée, alignant 51 chars, reprennent Sollum, la passe d'Halfaya et une partie du fort Cappuzzo. Les panzers de la 5e division légère contre-attaquent et reprennent le fort. Rommel fait alors intervenir les panzers de la 15e Panzerdivision qui rejoignent le Kampfgruppe Herff le 16 mai. Sollum est reprise.

William Gott décide de retirer la totalité de ses forces derrière sa ligne de départ, à l'exception de la passe d'Halfaya qui est défendue par un bataillon de la 22e brigade de la Garde et 9 Mark II Cruisers.

L'arrivée de renforts allemands oblige l'annulation de l'opération après une seule journée de combat.

Le 27 mai 1941, Rommel reprend la passe (opération Skorpion), annulant totalement les gains territoriaux préalablement acquis lors de l'opération pour les Britanniques.

Rommel a pu constater la faiblesse de son dispositif défensif sur la frontière et celui-ci est renforcé, mais les combats ont mis en lumière la vulnérabilité du Matilda face au canon de 88mm allemand qu’il saura utiliser avec une grande efficacité tout au long de la guerre du désert.

Puissant, à vocation initiale anti-aérienne, la mobilité et la capacité de projection du 88 ont été permises grâce au SdKfz 7 (Sonderkraftfahrzeug 7), autochenille de huit tonnes, destiné à lui servir essentiellement de tracteur, mais pouvant aussi transporter jusqu’à huit hommes et une importante quantité de matériel.
Equipé d’un treuil, ce véhicule joue un rôle primordial.

GB#4: Sd.Kfz7 8 1/35 Tamiya par Michael Rouyer

Episode 3: L’OPERATION BATTLEAXE (juin 1941)

L’opération, également connue sous le nom de bataille de Sollum, vise à chasser les armées allemande et italienne de l'est de la Cyrénaïque et de lever le siège de Tobrouk. C'est la première fois de la guerre où des forces allemandes significatives se retrouvent sur la défensive.

Le principal souci de Rommel est de nature logistique :
« Malheureusement, nos réserves de carburant étaient terriblement basses, et c'est avec une certaine anxiété que nous envisagions l'attaque britannique à venir, car nous savions que nos mouvements seraient dictés par la jauge à essence plus que par les nécessités tactiques. » Rommel.

Afin d’avoir une vision claire de la situation, Rommel s’appuie sur ses services de renseignement et le 33e Bataillon de reconnaissance équipé de Leichte Panzerspähwagen SdKfz 222 et de motocyclettes DKW NZ 350.

 

En ce qui concerne la qualité de ses chars, le général Wavell exprima des doutes sérieux :
« Nos chars d'infanterie sont vraiment trop lents pour une bataille dans le désert, et ils ont subi des dégâts considérables dus au feu des puissants canons anti-char de l'ennemi. Nos crusaders n'ont que peu d'avantage en puissance ou en vitesse sur les chars moyens allemands. Les pannes sont encore trop nombreuses. » Archibal Wavell

Le 15 juin, les Britanniques perdent plus de la moitié de leurs chars dès le premier jour.

Rommel utilise une tactique très efficace :
Les Panzer IV armés du canon de 75 mm avec des munitions explosives et une portée pratique de 2000 m, ouvrent le feu en restant bien au-delà des 460 m de portée des canons de deux livres des chars britanniques. Les dégâts sont minimes sur les chars britanniques, mais ravagent leur artillerie tractée de 25 livres, forcée de se retirer. Les Panzer IV et les Panzer III (canon de 50 mm) peuvent alors se rapprocher en toute sécurité et percer le blindage peu épais des chars Crusader tout en restant hors de portée de leurs canons.

 

Lorsque les chars britanniques, qui souffrent en plus de nombreuses pannes, tentent de se rapprocher, les panzers se retirent rapidement derrière un rideau de canons antichars et les 88mm.

A la suite de cet échec, Winston Churchill envoie de vastes renforts en Egypte. Tobrouk est renforcée par mer. Le général Wavell est remplacé par le général Claude Auchinleck.

Les Britanniques ont désormais 700 avions et plus de 710 chars (500 chars supplémentaires sont en réserve ou en cours d’acheminement). En comparaison, le général Rommel reçoit peu de renforts d’Allemagne. Il a 120 avions et 200 italiens ; 174 chars et 146 italiens. Par contre, il perçoit des canons antichars plus efficaces et contrôlant le terrain, il peut récupérer les véhicules détruits des deux camps pour réparation ou récupération.

Juste après la défaite des forces britanniques et en l'absence de réserves, l’Égypte s'offre sans défense pour Rommel, mais sa situation critique en matière d'approvisionnement et la menace persistante sur ses arrières que représente la garnison de Tobrouk, le dissuadent d'exploiter son succès.

Dans les airs, les Britanniques subissent des pertes nettement plus lourdes que les Allemands et les Italiens. La principale raison, selon le maréchal Tedder, est le manque d'entrainement des pilotes et la nécessité d'une couverture aérienne constante, impliquant des patrouilles de petite taille.

Pour autant, des pilotes alliés mènent la vie dure à la Luftwaffe. Le 29 août 1941, à bord de son P-40 Tomahawk, l’as australien Clive Caldwell est attaqué par deux 109 au nord-ouest de Sidi Barrani.

L’un de ses assaillants n’est autre que le célèbre Bf 109 E-7 "black 8" du 2/JG 27 piloté par l’un des meilleurs as de l’Allemagne, le Leutnant Werner Schröer, à qui on a attribué 114 avions alliés en seulement 197 missions de combat.

 

Lors de la première attaque, Schröer endommage le Tomahawk de Caldwell qui est blessé par balle au dos, à l'épaule gauche et à la jambe. Lors du passage suivant, des morceaux de plexiglass le blessent de nouveau au visage et il reçoit des éclats d'obus dans le cou. Deux obus traversent le fuselage arrière, juste derrière lui, et l'aile tribord est endommagée.
Le moteur prend feu, mais il réussit à éteindre les flammes grâce à un glissement violent.

 

Malgré les dommages subis par lui-même et par l'avion, Caldwell s'estime "assez hostile" selon ses termes, pour attaquer ses assaillants et il réussit à abattre le second 109 avant d’endommager lourdement l’avion de Werner Schröer, contraint de désengager à la hâte, manifestement très surpris par la tournure des événements.

 

Il ramène ensuite son épave volante à la base de Sidi Haneish. Le P-40 est criblé de plus de 100 cartouches de balles, ainsi que de cinq coups de canon de 20 mm qui ont perforé un pneu et rendu les volets inopérants.

Remis de ses blessures, promu au grade de Flight-Lieutenant, à la tête du 250e escadron dans la région d’El Adem le 5 décembre 1941, Caldwell engage une formation de quarante bombardiers en piqué Junkers Ju-87 Stuka et en quelques minutes, il abat cinq bombardiers pour lesquels il se voit attribuer une barre à sa DFC.

Episode 4: L’OPERATION CRUSADER (15 novembre-15 décembre 1941)

Après l'échec de l'opération Battleaxe, les Britanniques ont besoin d'une victoire pour remonter le moral de leurs troupes et de leur population. L'arrivée d'Auchinleck à la tête du front à la place de Wavell change les habitudes britanniques dans le désert. L'opération a lieu après un été sans combat, lors duquel les deux adversaires se sont renforcés.

La Western Desert Force est devenue la VIIIe Armée en septembre 1941 et est placée sous le commandement du Lt General Sir Alan Cunningham qui avait chassé les Italiens de la Somalie et de l’Abyssinie.

Les Britanniques, dont le char Matilda Mark II est devenu obsolète, reçoivent deux nouveaux modèles de chars :

Rommel ne dispose d'aucune réserve en chars. Néanmoins, les Allemands disposent d'un nombre élevé de Panzer III et IV, qui sont largement supérieurs à tous les chars britanniques.

Enfin, les forces de l'Axe disposent d'un bon nombre de canons antichars.

Le 18 novembre 1941, alors qu’ils ont une écrasante supériorité numérique, les chars britanniques font encore l’erreur d’avancer en ordre dispersé, par petits paquets, notamment à Sidi Rezeigh, s’offrant aux tirs de canons antichars allemands habilement placés et camouflés.
Tout laisse à penser que l'opération Crusader risque d'être encore plus catastrophique que l'opération Battleaxe. Mais les Britanniques avec leurs alliés (Commonwealth et Polonais) réagissent et infligent aux troupes allemandes de lourdes pertes les obligeant à battre en retraite à Gazala et à abandonner le siège de Tobrouk.

Le 20 novembre. La bataille est rude ; l'arrivée de canons de 88 mm et d'artillerie antichar permet toutefois aux Allemands de rester maîtres du terrain et de repousser les M3 Stuart.

Le lendemain commence une des plus grandes batailles de chars de la Guerre du désert.
M3 Stuart et Crusader contre Panzer, plus les chars italiens de la division Ariete.
Les Britanniques tombent sur le quartier général de l’Afrika Korps et le détruisent.
Le 23 novembre, les Allemands perdent 70 des 160 chars qu’il leur restait, mais le lendemain, Rommel décide d’attaquer les lignes de ravitaillement britanniques dans la zone de Sidi Omar, espérant les contraindre à cesser le combat. Il occupe rapidement le col d’Halfaya. Le gros des chars allemands et italiens n’a cependant pas suivi et faute de ravitaillement, il laisse le temps aux Britanniques de se ressaisir.
Le 26 novembre, le général Alan Cunningham est remplacé par le général Neil Richtie.
Le 27 novembre 1941, le général Rommel renonce à sa contre-attaque et replie ses forces en direction de Tobrouk. L’Afrika Korps n’a plus que 60 chars.

Un char Crusader passe derrière un Panzer IV détruit (27 novembre 1941)

La 8ème armée britannique entame une molle poursuite, laissant les Allemands se replier sans trop de peine jusqu’à Marsa El Brega, sur la côte tripolitaine ; une position idéale pour la défensive. Par contre, les garnisons germano-italiennes isolées derrières les lignes britanniques ont dû capituler. Néanmoins, la liaison avec Tobrouk est rétablie et sa garnison renforcée par terre et par mer.

Enfin, le 31 décembre, Erwin Rommel s’est replié sous la pression britannique et a abandonné toute la Cyrénaïque aux Britanniques.

Ainsi s’achève cette année 1941 en Afrique du Nord.

Prochain épisode: La bataille de Gazala (26 mai au 21 juin 1942)

Un épisode par semaine

Suivre René-Luc Aubry:
Très tôt, je suis émerveillé par l'aviation et l’astronautique ; j’ai 9 ans quand Amstrong pose le pied sur la lune en 1969. Découvert dans un grenier, le "Le Grand Cirque" de notre As national Pierre Clostermann est un véritable révélateur (avec les BD « Rapaces ») et, comme les copains de mon âge, je monte des avions de la seconde guerre mondiale au 1/72 (que sont-ils devenus ??). Enfant puis adolescent, je dévore tout ce qui concerne l’aviation de cette période avec une soif insatiable. La vie active m’éloigne de tout cela, mais à 30 ans, je découvre l’échelle 1/48 grâce à un ami. C’est un premier réveil ! Je me lance avec le CORSAIR de Papy Boyington (Ah.. les têtes brûlées) ainsi qu’un A6M5c ZERO, tous deux peints au pinceau. Parallèlement, j’accumule une documentation papier très importante (internet n'existe pas). J’achète des boîtes, du matériel et j’investis même dans un aérographe et un compresseur, mais la vie privée et surtout professionnelle me rattrape presqu’aussitôt et m’éloigne du maquettisme pendant de nombreuses années. Avec l’arrivée dans les foyers de l’ordinateur et des simulateurs de vol, mon intérêt pour l’aviation, les pilotes et plus généralement pour l’histoire se confirme, se développe encore. A 45 ans, je réalise l’un de mes rêves et me retrouve un jour seul aux commandes d’un Cessna. Puis, en 2018, je découvre « Plastikdream » avec un autre « Clostermann ». C’est le second réveil ! Quelle chance de pouvoir partager ainsi en images les conseils, les expériences, des méthodes nouvelles pour moi, et tout cela dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Je ressors les maquettes, le matériel, la documentation restés dans des cartons pendant 25 ans et j’investis. Je retrouve soudain l’enfant enfoui en moi avec une réelle excitation, mais surtout une intense émotion. C’est décidé, je vais revivre à fond ma passion. Depuis, je connais une belle aventure. J’apprends beaucoup et m’évertue à m’améliorer tout en essayant de transmettre mon vif intérêt pour l’histoire qui entoure un modèle ; le montage se trouve, selon moi, transcendé, infiniment plus passionnant ; j’allais écrire : plus vivant. J’ai imaginé le concept « d’historico-montage » qui permet de voir, de ressentir l’appareil réalisé bien différemment, le devinant dans son contexte historique, géographique, supposant la vie de son pilote, notant au passage le petit détail qui confèrera un plus grand réalisme au modèle. En conclusion, je tiens à remercier vivement Didier dit « Clostermann » qui, par sa généreuse initiative, réveille en nous l’enfant endormi. Très longue vie à PlastikDream et à son magnifique forum. Bien cordialement à tous et à toutes.

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